Les transports au Japon: conseils pour se déplacer à moindre coût

Que ce soit en bus, en avion, ferry et surtout en train, vous aurez le choix pour vous déplacer au Japon. Le réseau ferroviaire est très développé entre les quatre îles principales, mais pour vous rendre au centaine d’autres îles vous n’aurez pas d’autre choix que de prendre un ferry ou un avion.

Si vous allez au Japon et souhaitez voir un maximum de chose en un minimum de temps, considérer l’achat d’un Japan Rail Pass, un forfait qui vous permettra de faire des voyages illimités sur le réseau de la Japan Railway. Pensez aussi à obtenir un guide avec tous les horaires du Shinkansen

Deuxième chose: le site Hyperdia sera votre meilleur allié, car il fournit un bon paquet d’infos sur les horaires des transports au Japon, que ce soit l’avion, le bus, le train ou ferry n’importe où dans le pays vous sera très utile pour voyager au Japon.

  1. Voyager en train
  2. En avion
  3. En bus
  4. En ferry
  5. En taxi
  6. En voiture
  7. En métro
  8. En vélo
  9. Faire du stop
  10. Liens

1/ Voyager en train

Le moyen le plus pratique pour voyager à l’intérieur du Japon, qui possède l’un des réseaux ferroviaires les plus développés au monde. Les trains sont à l’heure, et les fréquences nombreuses permettent de se déplacer rapidement et facilement d’une ville à l’autre.

La majorité des services est opérée par Japan Railways (JR). Les trains desservent les principales îles du Japon, de Hokkaïdo dans le Nord à Kyushu dans le Sud. Les trains sont ponctuels, confortables et sûrs. Les connexions entre les lignes sont faciles.

En plus de celle-ci, il y a 15 réseau ferroviaires privées plus petites dans les villes principales et autour et qui offrent la même qualité de service pour des prix similaires, mais dans la plus grande majorité ce sera la compagnie JR que vous utiliserez.

Les billets s’achètent à des distributeurs automatiques ou bien à des guichets à bande verte situés à côté de ces derniers.  ou dans des agences de voyages (ils prennent une commission).

Généralement les trains sont toujours ponctuels au Japon, donc soyez à l’heure ! Les seules choses qui peuvent les ralentir sont les tremblements de terre.

Le Shinkansen (TGV japonais)  propose des liaisons très rapides et nombreuses, des dizaines par jour entre les principales villes du Japon. Un trajet Tokyo-Kyoto (513 km) dure environ 2h15 et coûte 13720 Yen.

Un trajet Tokyo-Osaka (552 km) dure environ 2h45 (14250 Yen). Le Shinkansen est moderne et confortable. Les places doivent être réservées, mais dans chaque train, trois wagons restent disponibles sans réservation pour les voyageurs de dernière minute.




Le Japan Rail Pass 

C’est un forfait qui donne accès à tous les trains de la compagnie Japan Railways (JR) et ce, à travers tout le Japon (à l’exception de certains trains à grande vitesse Shinkansen dont le «Nozomi») pendant une période de 1, 2 ou 3 semaines consécutives. Il est utilisable 24h/24 et 7 jours/7, toute l’année, même s’il est parfois difficile d’avoir un siège dans un train pendant les périodes de vacances (Nouvel an, Golden Week et Obon).

Il permet d’effectuer des trajets illimités sur les lignes du réseau JR et à bord des bus et bateaux du réseau JR (ferries, uniquement pour Hiroshima). Il doit être acheté en France. Impossible de l’obtenir en arrivant au Japon. Il permet aux étrangers d’effectuer des trajets illimités sur les lignes du réseau JR et à bord des bus et bateaux (ferries, uniquement pour Hiroshima) affiliés au réseau JR.

voir les tarifs ici (deux classes disponibles: ordinaire et 1ère classe).

Le Kansai Thru Pass

Autre forfait avantageux, il permet des voyages illimités sur les trains, métros et bus du Kansai (Kyoto-Osaka-Nara). Il s’achète directement au Japon à certains endroits précis (voir la liste ici) et vous devrez présenter votre passeport et remplir une fiche de demande au moment de l’achat. Il est valable pour deux ou trois jours non consécutifs durant sa période de validité (ex: lundi, mardi, vendredi avec le forfait 3 jours). Il permet aussi de bénéficier de réductions sur certains sites touristiques.

Prix:

  • 2 jours: 3800 Yen
  • 3 jours: 5000 Yen
Autres forfaits disponibles (sites en anglais,cliquez sur les liens)

2/ En avion

Le réseau ferroviaire est tellement bien développé au Japon que prendre l’avion est davantage un luxe qu’un nécessité. Ceci dit, c’est la solution la plus simple pour atteindre les îles les plus éloignées du Japon, comme Hokkaido et Okinawa. Voler est aussi un bon moyen de se déplacer à Hokkaido même, vu qu’il n’y a pas de réseau de Shinkansen là-bas.

L’aéroport de Narita à Kyoto reçoit quelques vols domestiques, mais la plupart des vols domestiques partent de Haneda (HND) au Sud de la ville.

De même, alors qu’il y a plusieurs vols domestiques depuis l’aéroport du Kansai à Osaka, la plupart décollent d’Itami (ITM) au Nord d’Osaka. L’aéroport de Kobe accueille aussi des vols domestiques. Les aéroports de Narita jusqu’à Haneda ou Kansai jusqu’à Itami sont assez éloignés dont prévoyez quelques heures pour aller de l’un à l’autre.

Les prix peuvent être assez chers mais il est possible d’avoir une bonne ristourne si vous achetez le billet à l’avance. Les deux plus grosses compagnies aériennes du Japon, Japan Airlines (JAL) et All Nippon Airways (ANA) proposent des pass “Visit Japan” qui permet un certain nombre de vols domestiques dans tout le pays pour 10000 Yen si vous prenez un billet aller-retour au Japon via ces deux compagnies. Ca peut s’avérer être un bon deal si vous devez aller à Hokkaido ou dans les îles éloignées d’Okinawa. Les prix sont aussi moins chers pour les billets des vols domestiques pris à l’avance.

Pour les vols low-cost, AIRDO propose des vols entre Tokyo et Hokkaido (Asahikawa, Hakodate, Memanbetsu et Sapporo) mais leur site en japonais uniquement, tandis que Skymark propose des bons prix entre Tokyo et Fukuoka, Kōbe, Naha et Sapporo et la route Kōbe-Naha et Starflyer déserve Tokyo, Osaka et Kyushu. D’autres sites web où vous pourrez trouver des ristournes sont Skynetasia pour des vols entre Tokyo et Kyūshū, et IBEX Airlines pour les vols entre l’aéroport d’Ōsaka Itami et Sendai, Fukushima, Shonai (Yamagata) et Oita.

3/ En bus

Bus longue distance

Plusieurs bus longue et moyenne distance (chōkyori basu) traversent le pays entre les villes principales. Pour un aller-simple, les bus sont une alternative moins chères que les trains express ou le Shinkansen, même s’ils sont beaucoup moins rapides et peuvent être coincés dans le trafic (Mais confortables: toilettes à bord et même prises de courant pour brancher son pc ou autre). Si vous devez faire plusieurs trajets en revanche, les prix reviennent au même ou sont même moins chers si vous prenez le train.

Un trajet Tokyo (depuis la gare de Shinjuku-JR) à Kyoto dure environ 7h.

Pensez à garder votre billet avec vous tout au long du trajet car le chauffeur vous le demandera quand vous descendrez du bus.

Prendre le bus de nuit peut aussi vous faire économiser une nuit d’hôtel, et les sièges sont inclinables et confortables.

Attention: si vous avez un JR pass, il sera valide seulement sur quelques destinations du réseau JR Highway Bus, en particulier entre Tokyo et Osaka, Tokyo et Kyoto, Nagoya – Osaka, Sapporo-Otaru…

Les bus de la compagnie JR sont les plus simples à utiliser pour les touristes car on peut les acheter directement aux guichets de la compagnie JR mais pas aussi bon marché que les bus des compagnies low-cost; attention, ceux-ci peuvent démarrer non pas depuis la gare routière principale mais depuis la rue juste à côté.

Pour tous les horaires et prix visitez le site du Japanese Bus Network.

Le Japan Bus pass de la compagnie Willer express permet les meilleures réductions sur les trajets dans tout le pays, un bon plan pour les voyageurs fauchés. En plus vous pouvez réserver votre billet sur internet (site en anglais). Ce pass est disponible en version 3, 4 ou 5 jours non consécutifs. L’avantage de Willer est leur système de réservation, très facile en effet, et la gamme de prix en fonction du confort souhaité (il existe ainsi des sièges presque “privatisés”). Attention cependant, il n’existe généralement pas d’arrêt “en dur” ; il faut bien imprimer le plan de l’endroit d’où part le bus lors de la réservation. Prévoir donc suffisamment de temps avant le départ.

Où acheter les billets:

Les billets de bus s’achètent dans les gares routières, par téléphone (en japonais), dans les conbini (avec un terminal en japonais), via une agence de voyage ou en ligne. Willer Express propose des réservations en ligne en anglais, alors que les tickets de la JR Highway peuvent être acheté directement à des guichets dans les gares de la JR partout au Japon.

Pensez à prendre votre carte d’étudiant pour bénéficier d’une remise. Le prix sera aussi moins cher si vous réservez à l’avance votre billet.

Bus locaux

A Tokyo ou Osaka vous n’aurez certainement pas besoin de prendre un bus local mais dans les villes de taille moyenne comme Kyoto c’est un bon moyen de voir les sites touristiques. Les prix dépendent de la distance à laquelle vous voyagez.

Vous devez payer à l’intérieur du bus: quand vous rentrez dedans par l’arrière, une machine distribue des papiers avec un numéro. Quand vous devez descendre, pressez le bouton stop et vérifiez combien vous devez payer. Vous devez sortir par l’avant du bus et mettre le change exact dans la caisse à côté du chauffeur (des machines donne du change si vous n’avez pas de pièces). Sinon il est aussi possible d’utiliser des cartes à puce que vous devez scanner en entrant et sortant du bus.

Les arrêts de bus sont annoncés par le chauffeur, et si vous avez peur de vous tromper n’hésitez pas à lui demander de vous prévenir quand vous êtes à destination.

Le pass Sun Q

La compagnie Sun Q propose un pass valable uniquement à Kyushu et Shimonoseki pour un nombre illimité de trajet, pour une durée de 3 à 4 jours consécutifs. Celui-ci est valable pour les bus locaux et longue distance et peut vous emmener presque n’importe où à Kyushu et Shimonoseki. Il est vendu au Japon et c’est une alternative intéressante au Kyushu rail pass proposé par JR Kyushu. Plus d’infos ICI.

4/ En ferry

Un des moyen de transport les plus plaisant à travers l’île est par ferry, et ça peut même s’avérer bon marché.

Le réseau de ferry est très développé vu que le Japon est composé de milliers d’îles. Les quatre îles principales sont reliées par des ponts et tunnels mais pour vous rendre sur les îles plus petites (Okinawa par exemple) il vous faudra prendre le ferry.

La seconde classe est plutôt confortable donc il n’y a pas vraiment de raison de débourser plus pour voyager en première classe.

Sur les ferry de nuit, les billets les moins chers vous donnent droit de dormir par terre sur un tatamis dans une grande salle commune avec d’autres voyageurs. Ils sont très bon marché comparé au trajet en train ou avion pour la même destination. Les billets de première classe vous donne droit à un siège pour dormir, et avec ceux de la classe spéciale vous avez droit à une cabine privée. Vous pourrez aussi prendre avec vous une moto ou vélo (il faut payer un petit supplément pour le vélo), ou même une voiture.
Les horaires varient selon les périodes et le climat, donc mieux vaut consulter une office du tourisme locale pour être sur du prix et des horaires.

Les routes les plus courtes sont déservies par des ferry de petite taille pour une douzaine de passagers alors que sur les routes les plus importantes ce sont des ferry énormes, bien équipés (restaurant, etc..)

Les billets pour le ferry peuvent être achetés par internet, par téléphone ou directement au terminal du ferry, ou alors via une agence de voyage. Généralement le personnel parle anglais.

Vous pouvez aussi prendre le ferry jusqu’en Chine, Taiwan et la Corée du Sud.

5/ En taxi

Les taxis japonais sont propres, surs, et leurs chauffeurs les plus polis du monde. Peu de chauffeurs parlent anglais donc il vaut mieux avoir avec vous une carte de l’hôtel ou de nom en japonais de l’endroit où vous souhaitez aller. Demandez au staff de votre hotel ou auberge de vous écrire sur un papier le nom de l’endroit où vous souhaitez vous rendre afin de le montrer au chauffeur de taxi pour qu’il vous y emmène.

Le prix de la course est assez cher (encore plus la nuit) et débute entre 640-710 Yen puis augmente après les deux premiers kilomètres. Si vous n’êtes pas sur d’avoir assez pour la course, demandez au chauffeur qui saura vous dire combien elle coûtera à peu près.

Si le voyant rouge situé dans le coin inférieur gauche du pare-brise est allumé, cela signifie que le taxi est libre. Attention, les portes arrières du taxi sont contrôlées par le chauffeur et s’ouvrent et se ferment automatiquement.

Les pourboires ne sont pas choses courantes et seront probablement refusés.

6/ En voiture

Ce n’est pas la solution la plus simple ni la plus économique mais c’est faisable, et vous permet de sortir des sentiers battus (en particulier à Hokkaido). Conduite à gauche et boite automatique au programme. Les indications dans les rues et sur les routes sont affichées en japonais avec des traductions en caractères romains. Sur les grands axes, idem ; mais sur les routes secondaires les panneaux sont exclusivement en japonais. La vitesse est limitée entre 40 (sur des petites routes) et 80 en campagne.

Pour utiliser les voies express il vous faudra payer une taxe assez chère (plus qu’un billet de train),  mais plein de routes sont gratuites et l’essence est généralement moins chère qu’en France. Les prix de la location de voiture varient d’une agence à l’autre et démarrent généralement à 5000Yen pour les premières 24 heures pour le modèle de voiture le plus petit, avec 1000 Yen d’assurance. Durant la Golden Week, Obon et le nouvel an, le prix augmente.

Allez sur le site de ToCoo! Travel pour voir les tarifs de location de voiture via cette agence.

Il faut avoir un permis de conduire international accompagnés d’une traduction en japonais ainsi que votre permis français, qui s’obtient auprès des ambassades de France au Japon.

Plus d’infos sur le site de la JAF(Japan Automobile Federation).

7/ En métro

Mieux vaut utiliser le métro dans les grandes villes, très moderne et efficace. Pensez juste à évitez les heures de pointe pour ne pas vous retrouver entassé dans la foule.

Certains wagons sont réservés aux femmes uniquement (indiqués en rose “women only”) donc faites attention où vous allez.

Les billets doivent être acheté à des distributeurs automatiques, et la tarification dépend de la distance et du nombre de stations. À l’entrée des stations de métro se trouvent des distributeurs de tickets, accompagnés d’un plan indiquant le montant requis pour chaque destination avec le nom écrit en anglais à côté. Les noms des stations sont annoncés en japonais et en anglais. Vous trouverez un guichet d’information à chaque station. Si vous vous perdez n’hésitez pas à demander votre chemin à quelqu’un.

Prix: Le montant minimum d’un trajet est de 160 yens (130 yens sur la ligne Yamanote). Le ticket doit être validé à l’entrée et est demandé à la sortie. Si l’on décide de prolonger le trajet en cours de route, il est possible de payer le supplément à la sortie.

Il y a différents types de forfaits à la journée, sur toutes ou certaines lignes en particulier.

8/ En vélo

Les vélos (jitensha) sont très utilisés au Japon dans la vie de tous les jours, par tout le monde, que ce soit pour aller à l’école, au boulot, à la gare, récupérer les gamins après l’école etc…

Même si circuler à vélo peut sembler galère en ville à cause du trafic, c’est certainement le moyen le plus économique et le plus simple pour vous déplacer dans les petites villes et la campagne. Hokkaido, en particulier, est un endroit parfait pour les cyclistes grâce à un paysage superbe et un bon réseau de logement pour les cyclistes, pas trop cher.

Dans beaucoup d’endroits vous pourrez louer des vélo, notamment près des gares. Quelques villes proposent aussi des vélos gratuit à l’utilisation (renseignez vous auprès des offices de tourisme). Les auberges de jeunesses/backpacker hostels peuvent aussi louer des vélos, soit gratuitement soit moyennant une petite participation. Vérifier bien l’état du vélo avant de vous lancer sur les routes japonaises.

Si vous préférez en acheter un neuf, comptez environ 20000 yen, mais à ce prix là vous n’aurez qu’un vélo tout simple pour vous déplacer en ville. Si vous voulez un VTT ou si le vélo est vraiment votre passion, envisagez d’emmener le votre avec vous au Japon.

Même si le Japon est un pays sure, le risque de vol existe. Chaque vélo est donc supposé être enregistré auprès de la police moyennant une petite somme d’argent.

Si vous achetez un vélo en magasin, le vendeur s’occupera lui-même de l’enregistrement mais si vous l’achetez d’occaz il vous faudra faire ça vous même et aller au Koban (poste de police japonais) pour le changement de nom de propriétaire. Vous en trouverez d’occasion pour 10000 Yen environ, gardez un oeil sur les forums franco-japonais pour voir les bonnes affaires ou sur gaijinpot.

La plupart des vélos sont équipés d’un cadenas basique, mais mieux vaut utiliser un antivol pour l’attacher quelque part. Ils disposent aussi d’un panier à l’avant, d’une béquille, et une vitesse.

Si vous voulez prendre votre vélo avec vous dans un bus ou un train il vous faudra le mettre dans un sac de transport spécial et payer un supplément de 270 Yen (mais ils ne vérifient pas tout le temps).

Même si vous êtes supposé utiliser les route et pas le trottoir, vous verrez de nombreux japonais roulez dessus quasiment tout le temps.

Il y a aussi des emplacements réservés au vélo ou vous devrez payer à l’heure pour le garer. Vous verrez aussi parfois des vélos garés n’importe comment, mais ils peuvent être enlevés par les autorités locales et il faut le récupérer en payant une amende.

9/ Faire du stop

Le moyen de transport qui va faire la différence entre un voyage sympa et un voyage unique: ce sera l’occasion de rencontrer des japonais et de vous retrouver dans des situations intéressantes. Bien sur c’est l’option la moins cher (gratos !)

Ajouter à cela du camping et vous êtes paré pour visiter le Japon à moindre coût. Votre seul ennemi sera la pluie.

Comment faire ?

Le mieux est de s’éloigner des centre villes pour se diriger vers les stations services près des péages vers les autoroutes.
Même si vous pouvez le faire n’importe où dans le pays, il parait que ce serait plus facile à Hokkaido ou les habitants prennent les gens en stop sans problème.

Ca peut sembler être un sacré challenge mais le Japon est un pays sure et où il est simple de faire du stop, et dans certains endroits éloignés ça sera le seul moyen de vous déplacer. C’est un super moyen de rencontrer des locaux, qui seront certainement content de voir un gaijin (français en plus) et y verront une opportunité pour pratiquer leur anglais ou taper la discussion.

Tant que vous n’avez pas l’air d’un hippy dégueulasse, vous ne devriez pas attendre 2 heures au bord de la route. Le mieux est encore d’avoir un carton avec le nom de l’endroit où vos souhaitez aller écrit en kanji. Emportez des petit cadeau avec vous genre cartes postales, bonbons haribo ou des autocollants de la tour Eiffel à distribuer afin de montrer votre gratitude.

Emportez avec vous une carte et un appareil photo et ne soyez pas timide, essayez de discuter et dites d’où vous venez, parlez de votre famille, pourquoi vous êtes au Japon…

10/ Liens

3 commentaires

  1. Bonjour,
    je souhaiterais savoir si le JRP est disponible pour les pvtistes ?
    j’ai lu sur le site de JPR que c’est uniquement disponible pour les étrangers avec un statut “visiteurs temporaires” soit 90 jours max.

    Merci

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